Mais je te le dis quand même, je t'aime

testmoi (1 Messages)
Posté le: 18/09/17 04:52
Cela à commencer il y a plusieurs années, et s'est finit sur ce message, donné en titre. Entre moi, que vous découvrirez au travers de ce récit, "coeur d'artichaut", qui donne une feuille à tout le monde, et une jeune femme qui "met les bouts" dés qu'on lui dit :"je t'aime".
Elle m'a plût dés notre première rencontre, et ne quitta plus mon esprit depuis lors.
Le sang qui bouillonne à chaque fois que je parle d'elle, ma tête qui cogite à penser à deux, lui faire de la place dans ma vie de célibataire et réussir à ce qu'elle vienne éclairer mon chemin de sa personne, qui ne quitte plus mes pensées.
Je l'ai rencontré alors que j'étais sur mon lieu de travail, elle était au sortir de ses études et venait travailler de façon ponctuelle. C'est par cet intermédiaire que l'ont se saluaient chaque semaine. Quelques mots échangés était pour moi l'occasion d'apprécier sa nature, une jeune femme spontanée, souriante, pleine d'énergie. A dire vrai, j'étais sous le charme, quant à elle le rapprochement ne semblait pas si évident.
Les semaines passaient, sans que l'égard que je lui portais ne s'estompait, si bien que je me décida à aller plus avant, à sa rencontre, dans un autre contexte. Lorsque, décidé à lui faire connaître mes sentiments , et ne voulant pas m'exposer à faire ma déclaration en public, je fis le choix d'une lettre, et d'un cadeau qui me représente. Tôt le matin, je me suis présenté à l'endroit de son travail, un peu avant qu'elle ne commence. Ce jour là, elle n'était pas là, je me décidais à partir avec au revers de moi une certaine déception.
Hasard de la vie, je vis, au moment de partir, dans un café situé à côté, dans lequel après avoir réfléchit sur la situation, sa mère, que j'avais déjà aperçu. Je suis donc entré dans le café pour demander des nouvelles de sa fille. Là, la conversation s'engage un peu et, de notre échange, j'ai pu y voir des ressemblances mère-fille qui m'ont mises en confiance. Fort de cet état d'esprit, je suis partis, non sans lui demander si elle voulait bien transmettre à sa fille, ma lettre et son cadeau. Osé, bien m'en a pris, car le soir même, je fus appeler par ma rencontre la plus singulière, tant espérée. On a convenu d'un rendez-vous le lendemain, dans un autre café. C'était le soir, elle m'invita à discuter dehors de chose plus personnel puis elle accepta l'invitation de se rendre chez moi et ce, le soir même. Ce fût là, le début d'une idylle qui m'apporta des instants de vie toujours vifs dans mon esprit.
Je dis vifs car ce fut pour moi une découverte tant au niveau sexuel, que sentimental. Chaque fois que l'on se voyait on passait à l'acte. De mon point de vue, je mettais toute l'intensité qu'il m'était donné sans que mes ébats ne soient pas contenus par son corps. Je découvrais ainsi son corps nu m'invitant à lui donner des moments de plaisirs, puis couvert d'un préservatif, je commençais en la pénétrant lentement jusqu'à ce qu'elle m'invite, d'abord par des mots, puis par des râles et des cris de jouissance, à continuer mon effort, changeant ça et là de position tout en restant face contre face, soit elle m'enserrait les reins avec ses jambes, soit je voyais ses yeux enivrés de passion. Je me surpris une fois, tellement je prenais plaisir à coucher avec elle, oui, à jouir, c'est certain, mais à la mordre près du cou, sans trop. Je me suis libéré en ces instants dont elle me faisait grâce. Elle était plus jeune mais avait plus d'expérience que moi, alors je ne sais pas tout le bien que je lui est laissé. Les prémices, elle n'arrivait que le soir et ne partait qu'au petit matin, enlacés que nous étions le temps passé ensemble, que se soit par nos discussions pour mieux se connaître ou dormir. Elle a décidé de repartir de son côté après quelques soirées sur deux à trois semaines, en février au bout desquels je n'ai pas su dire ces mots pour la retenir.